Implants dentaires Paris 16ème-Victor Hugo

Le Centre dentaire Clinadent Victor Hugo, situé au 7 avenue Bugeau paris 16ème vous propose une explication sur les différentes techniques de pose d'implant dentaire. 

Un implant est une racine artificielle en titane, placée dans l'os semblable à la racine d'une dent naturelle.

L'implant permet de remplacer la dent manquante sans devoir "abimer" les dents adjacentres à l'édentement.

Le protocole implantaire


Le chirugien dentiste implantologue doit accéder à l'os, en dégageant la gencive. Pour cela il pratique une incision à l'aide d'un bistouri, puis il décolle la gencive pour accéder au site opératoire. Aujourd'hui des scanners 3D de type cone beam reproduisant l'anatomie précise des maxillaires permettent une chirurgie beaucoup moins invasive (technique dite 'flapless' ou mini invasive).

Implant dentaire à Paris 16ème

L'implantologie est une avancée essentielle qui a amélioré la vie de milliers de patients. En effet, c'est souvent la solution optimale lorsqu'il manque une ou plusieurs dents :

  • cela permet d'éviter de sacrifier inutilement des dents saines
  • c'est la seule possibilité d'éviter une prothèse amovible
  • le patient retrouve le confort des dents originelles et donc une qualité de vie incomparable
  • l'esthétique est optimale
  • cela évite la perte osseuse liée à l'extraction d'une dent.

En clair, un implant dentaire est la solution optimale s'il manque une ou plusieurs dents. Ainsi, presque tout le monde peut bénéficier d’une solution de remplacement pour ses dents, avec un aspect et des fonctions identiques à ceux d'une dent naturelle. Il est cependant important d'avoir un tissu osseux sain et consolidé. Ce qui explique que les implants dentaires ne soient normalement pas installés sur des personnes de moins de 18 ans.

L'implantologue va, à l 'aide de forets de diamètre adpaté, préparer le site implantaire dans l'os. L'implant pénétre dans l'os en forçant légèrement. Il est ainsi stabilisé. Après la pose de l'implant va avoir lieu la phase d'ostéo-intégrationqui est une phase très importante car les cellules osseuses vont coloniser la surface de l'implant dentaire et ainsi comme "fusionner" avec lui. 

En effet l'implant, contrairement à la dent, est totalement fixe, c'est-à-dire ankylosé dans l'os. La mise en fonction de l'implant est généralement différée d'une période de 3 à 6 mois pour permettre la phase d'ostéo-intégration. Par la suite, une prothèse sera mise sur cet implant et ainsi le patient retrouvera une fonction masticatoire adéquate.

Implant dentaire et édentement complet

Bonjour Docteur Clinadent, je n’ai plus de dents, je souhaite poser des implants dentaires pour les remplacer. 


Qu’est au juste, comment cela se passe-t-il ? Quelles sont les différentes solutions ? 

La pose d’implants dentaires correspond à la fixation dans l’os d’une racine artificielle en titane, qui, une fois ostéointégré à l’os permettra de supporter les dents prothétiques. Ces dents prothétiques sont de différentes natures en fonction du nombre d’implants et du nombre de dents à remplacer. La mise en place d’un implant nécessite au préalable un examen en 3D dit scanner ou cône Beam afin d’étudier la quantité, la qualité et la hauteur de l’os disponible. 
Les centres dentaires Clinadent sont équipés de ces appareils cone beam ce qui permet de réaliser l’ensemble des examens pré opératoires au centre dentaire directement. 

Les indications à la pose d’implants dentaires sont de différentes sortes :

1. Instabilité d'un appareil amovible et manque de rétention 
2. Inconfort avec les prothèses amovibles ou dentiers lors de la déglutition, de la phonation et de la mastication
3. Refus psychologique de port d'une prothèse amovible
4. Edentement unitaire avec des dents adjacentes saines et ainsi éviter la pose d’un bridge
5. Agénésies dentaires 
6. Demande d'une thérapeutique conservatrice (refus de mutilation des dents saines) 

 

Voici quelques avantages représentés par la pose d’implant dentaire par rapport à un bridge ou une prothèse amovible :

1. Conservation des dents adjacentes à l'édentement saines
2. Permet de reproduire une anatomie dentaire adéquat et naturelle
3. Intégration biologique au sein de la cavité buccale et des autres dents
4. Facilite l’accès à l’hygiène dentaire
5. Solution fixe et non amovible
6. Evite l’aspect inconfortable d’une prothèse amovible avec les mouvements de bascule et le manque de rétention
7. Evite un potentiel bourrage alimentaire constant au niveau du bridge

La pose d’implant dentaire est également une solution idéale pour l’édentement total, c’est à dire lorsqu’il n’y a plus de dents présentes sur l’arcade dentaire.

Dans ce cas la pose d’implant dentaire permet :

- Soit de stabiliser un appareil complet grâce à la pose de 2 à 4 implants par mâchoire et l’utilisation de rétention tel que les Locator. Ce sont des boutons pression qui permettent de « clipper » la prothèse totale et favorise ainsi une réelle rétention et stabilisation de l’appareil. Nous pouvons également réaliser une barre de rétention qui permettra de relier l’appareil aux implants et ainsi le stabiliser davantage. C’est une solution à moindre cout qui présente l’avantage d’être rapide à réaliser mais l’inconvénient de ne pas s’affranchir du port d’un appareil. 

- Soit de réaliser un bridge sur pilotis 

Le bridge sur pilotis est une solution fixe. Elle est en générale réalisée sur 6 à 8 implants et permet de remplacer une arcade complète soit 14 dents.

Le bridge sur pilotis peut être soit en céramique, soit en résine et comporte de la fausse gencive afin de réaliser un effet esthétique comparable à une denture naturelle. 


Les indications de ce de bridge sont généralement guidées afin d’offrir aux patients un effet de plus naturel possible et surtout une solution fixe et avec seulement la pose de 6 implants dentaires . 

Le bridge sur pilotis est un solution transvisée dans les implants au rendu esthétique très satisfaisant. Son cout est plus modéré comparaison faites à la pose de 12 ou 14 implants. 

La chirurgie implantaire est bien codifiée. Les taux de succès sont très élevés (proche de 97% de réussite) et augmentent sans cesse avec les progrès de la science.

C’est une chirurgie qui fait peu mal et qui cède aux antidouleurs classiques tel que le paracétamol ou bien le paracétamol codéiné.

Dans les centres dentaires Clinadent, nos implants sont fabriqués en France ainsi que la prothèse associée. 

Dans tous les cas, le résultat définitif dépend du savoir faire du chirurgien et de sa connaissance approfondie du territoire implantable, mais aussi des facteurs locaux (quantité et qualité de l’os) et généraux (pouvoir de cicatrisation et état de santé du patient) et nécéssite une bonne coopération du patient. C’est pour cela qu’une consultation initiale est indispensable avec notre chirurgien-dentiste implantologue. 

Cette consultation implantaire comprendra un questionnaire médical détaillé ainsi qu’un examen clinique et radiologique approfondi guarantissant un taux de réussite élévé.

Durant cette consultation, il vous sera remis une fiche explicative ainsi qu’un devis détaillant toutes les étapes de la pose d’implant dentaire et de réalisation prothétique.

 

Bridge sur implantBridge sur implants

Implant dentaire Paris 16èmeRésultat final Pose Implant dentaire

 

 

Bonjour Docteur Clinadent, 

 

J'ai un appareil dentaire  depuis quelques années suites à de nombreuses extractions du coté droit. Je souhaiterais pouvoir sourire pleinementet  retrouver une alimentation correcte.

 

Que pouvez-vous me proposez comme traitement? 

 

Aujourd’hui Docteur Clinadent partage avec vous un traitement implantaire global, celui de Christine, venue il y a quelques mois au sein d’une de notre structure.

 

Christine souhaite une réhabilitation prothétique par l’intermédiaire de pose d’implants dentaires, en associant fonctionnalité et esthétique du secteur antérieur. Elle ne veut plus porter son apprail dentaire qui la blesse et qui la complexe. 

 

Après explication, réalisation du devis et signature du consentement éclairé, nous programmons la chirurgie implantaire et gingivale.

 

Après la pose de 4 implants avec mise sous couverture, nous attendons un délai d’ostéointégration de 3 mois.

 

Nous réalisons les radiographies de contrôle, les implants sont parfaitement ostéo-intégrés et passons à l’étape prothétique. 

 

Pendant ce temps, nous faisons la  préparation des dents en haut à gauche et procédons à la réalisation de couronnes provisoires grâce à un Wap-up réalisé en amont du traitement. 

 

Le projet esthétique est validé par Christine grâce aux couronnes provisoires mises en place.

 

Nous prenons les empreintes implanto-portés et dento-portés dans l même séance, et faisons réealiser au laboratoire de prothèse des couronnes céramo-céramiques (Full céramique sans métal) afin d’améliorer le rendu esthétique. 

 

Essayage et contrôle à 1 mois, Christine est ravie et Clinadent aussi. 

 

Implant dentaire Paris 16èmeImplant dentaire Paris 16

 

 

 

Le comblement de sinus pré-implantaire ou sinus lift

 

La pose d’implants en remplacement des dents perdues fait aujourd’hui partie intégrante des thérapeutiques odontologiques quotidiennes. Simple à mettre en œuvre dans un contexte osseux favorable, elle semble compromise dès lors que le volume osseux résiduel est faible. De nombreuses techniques de reconstruction osseuse pré-implantaire ont été développées pour autoriser l’implantation de zones fortement résorbées. Dans le cas du maxillaire postérieur, cette résorption est associée au développement du sinus, dénommé « pneumatisation », phénomène associant faible densité osseuse et faible résistance de cet os à une pression atmosphérique certaine.

 

Dès lors, la reconstitution d’un volume osseux destiné à recevoir le ou les futurs implants nécessite le comblement de la partie inférieure du sinus. Cette intervention est aujourd’hui pratiquée régulièrement. Les multiples études publiées montrent des résultats fiables et durables, attestant de la validité de la technique. 

 

1-      Bilan préopératoire

 

Au prélable, il faudra vérifier l’absence de pathologie sinusienne et d’autre part, la hauteur résiduelle osseuse du plancher sinusien.

 

Le questionnaire de santé permet d’identifier les patients sujets à des pathologies sinusiennes récurrentes ou en cours de traitement. La perméabilité de l’ostium du sinus doit être avérée. En cas de doute, la consultation préalable auprès d’un médecin ORL est indispensable afin de confirmer la faisabilité du traitement. La radiographie panoramique doit alors être complétée par l’examen tomodensitométrique du maxillaire, étendu à l’ensemble des sinus crâniens (frontaux, ethmoïdaux, maxillaires et sphénoïdaux), afin, d’une part, d’affiner le diagnostic ORL si nécessaire, mais également, de visualiser certaines anomalies morphologiques telles que la présence de septa multiples intra-sinusiens. Le comblement de sinus par voie vestibulaire intéresse les cas pour lesquels la hauteur du plancher est comprise entre 0.5 et 7 mm. Au-delà, l’augmentation osseuse se fera par un accès coronaire, à l’aide d’ostéotomes. L’épaisseur du plancher sinusien résiduel précisée, la possibilité de poser le ou les implants, simultanément à la réalisation du comblement, sera indiquée au patient. En effet, à partir de 3 mm d’épaisseur, le blocage primaire de l’implant peut être obtenu, à la condition que la densité du plancher résiduel soit suffisante.

 

Dans le cadre des informations données au patient, hormis la description du protocole et les résultats légitimement attendus, il faut préciser les complications possibles et leur prise en charge mais également ce qui est fait pour les prévenir. La pose simultanée d’implant(s) est une possibilité per-opératoire confirmée in situ, après évaluation de la densité de la zone à implanter. Le chirurgien reste maître de la situation et ne réalise cette implantation que si cela représente un bénéfice réel pour le patient. S’il a le moindre doute, alors l’intervention se limitera au comblement.

La prémédication type consiste en une antibiothérapie per os de 10 jours, débutée 24 heures avant la date choisie. A cela, on ajoute une corticothérapie per os, également initiée la veille, et poursuivie 4 jours, à la posologie d’un mg / kg. Enfin, un antalgique de type paracétamol 1 gr y est associé.

 

Il est important de programmer le rendez-vous à distance raisonnable des réunions familiales ou professionnelles, en raison des risques, certes limités mais jamais nuls, de survenue d’œdèmes, voire d’hématomes disgracieux pouvant persister 5-6 jours. Enfin, il sera déconseillé de mettre le sinus en surpression pendant 1 mois, particulièrement dans le cadre de la pratique de la plongée sous-marine.

 

2-      Choix du matériau de comblement

 

En 2010, l’os autogène n’est plus le seul matériau de référence. Il n’y a plus de raison d’opérer un prélèvement osseux intra ou extra oral pour effectuer un comblement de sinus. La multitude de produits disponibles est telle qu’il paraît difficile de s’y retrouver. Nous avons fait un choix de bon sens en privilégiant une famille de matériau d’origine synthétique, et non animale ou humaine, offrant un recul clinique de plusieurs années et présenté sous une forme pratique de seringue prête à l’emploi et non de matériau livré en vrac dans un flacon. Bien que le risque immunologique lié à l’emploi de matériaux d’origine humaine ou animale soit très faible, voire nul, il reste néanmoins difficile d’obtenir l’adhésion de nos patients, sans arrière-pensées, lorsqu’on leur précise l’origine, par exemple bovine , de certains produits. Ainsi, conforté dans notre choix par les excellents résultats publiés dans la presse scientifique  et sachant, par ailleurs, que le matériau n’est pas l’élément déterminant du succès de cette thérapeutique, nous employons depuis plusieurs années des biocéramiques biphasées, mélange de 40% d’hydroxyapatite et de 60% de tricalcium phosphate. Le conditionnement en seringue de 0,5 cc offre un réel progrès et un gain de temps opératoire non négligeable. Comme nous le détaillerons plus loin,  nous préparons le matériau en début de séance en l’imbibant d’un mélange fait de sérum d’origine sanguine et de métronidazole, antibiotique spécialement actif face aux bactéries anaérobies.

Le choix des implants commence par leur forme. Un meilleur ancrage primaire est obtenu par des implants cylindro-coniques, à col lisse ou présentant des micro-spires et à pas de vis de profondeur croissante du col à l’apex. La longueur type est de 11 mm. Le diamètre le plus employé est compris entre 3.8 et 4.5 mm.

 

3-      Mise en œuvre chirurgicale.

 

Sous anesthésie locale, après avoir soulevé un lambeau de pleine épaisseur, la zone de l’accès osseux est précisée et la création de cet accès réalisé à la fraise boule, sous irrigation. 

L’hémorragie survient dans 10 à 20% des cas suivant les auteurs. Consécutive à la lésion de l’artère alvéolaire postéro-supérieure, son hémostase est spontanée après quelques minutes de compression. La cire chirurgicale peut faciliter les choses, voire l’électrocoagulation, si nécessaire.

Dans tous les cas, l’intervention reprend, une fois l’hémostase obtenue. La survenue de cette lésion vasculaire sera moins fréquente si l’étendue de l’ouverture est limitée. Dans notre pratique, 10 mm de diamètre est un maximum. Par ailleurs, rappelons la minutie de cette chirurgie qui réclame un apprentissage certain et un doigté léger. .

La perforation de la membrane sinusienne est, de loin, l’incident le plus fréquemment cité. Sa survenue peut se produire entre 11 et 56%, selon les auteurs Le problème se pose donc d’occulter cette déchirure pour poursuivre le comblement. Un décollement minutieux et progressif s’impose donc à l’aide d’instruments spécifiquement appropriés. L’emploi de membranes résorbables est l’une des solutions proposées. 

 

4-      Mise en œuvre prothétique

 

Lorsque le comblement est réalisé seul, le ou les implants sont posés 6 mois plus tard. Une radiographie panoramique de contrôle est alors suffisante pour valider le comblement réalisé. Si ce dernier est associé à l’implantation, la mise en fonction des implants est réalisée à 8 mois. Toujours posés enfouis sous la gencive, la mise en fonction d’implant(s) s’accompagne d’une validation de l’ostéointégration . Dans le passé, il nous est arrivé de perdre des implants parfaitement ostéointégrés mais insérés dans un os de faible densité. Lors du serrage de la vis de pilier, le couple préconisé par le fabricant peut dépasser la valeur maximale de résistance à la torsion de l’ensemble os-implant. La fracture ainsi créée, à peine douloureuse sur l’instant, compromet définitivement la c. Notre concept prothétique repose sur le respect du rapport une dent / un implant. Dans la grande majorité des cas, nous privilégions les couronnes scellées voisines, unitaires et non solidaires. Les résultats de notre pratique nous confortent dans ce choix. Au delà du confort apporté au patient, qui ressent au plus près de la réalité anatomique, une restauration à l’identique de la denture naturelle et la possibilité de passer le fil dentaire très commodément, il nous a toujours paru plus commode, mais cependant, délicat, de contrôler les points de contact proximaux et donc visibles, de restaurations unitaires contigües que de rechercher, « à tâtons dans l’intrados », des points de friction, responsables d’une mauvaise passivité de l’armature. Dans les cas de hauteur prothétique très faible ou de parafonction occlusale avérée, il nous paraît cependant raisonnable de solidariser des éléments scellés unitaires. Toutes les couronnes comportent une encoche cervicale palatine facilitant un éventuel descellement (correction de teinte, fracture de céramique…) et sont scellées à l’aide d’un ciment polycarboxylate, adapté à une dépose aisée, tout en garantissant une tenue excellente dans le temps.

 

Comblement osseux sous sinusien par voie crestale

 

Le manque de volume osseux dans les régions sous-sinusiennes constitue souvent un obstacle à la pose d’implants dentaires.

 

Malgré l’existence d’implants courts, certains cas ne pourront être résolus sans une augmentation osseuse. 

La littérature scientifique et professionnelle relate plusieurs techniques. Summers a publié ses premiers articles sur le sujet il y a 20 ans. Cette fiche pratique se propose de vous donner, pas à pas, une technique d’élévation sous-sinusienne par voie crestale, ou technique de « Summers » modifiée.

La difficulté réside dans le fait qu’elle est aveugle, et que le passage d’une corticale très solide à une membrane très fragile doit se faire avec beaucoup de tact. Elle requiert une courbe d’apprentissage lente pour arriver à d’excellents résultats mais permet d'éviter une greffe osseuse sinusale importante. 

 

 

 

 

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